Usage personnel documenté

Comment j’organise mes connaissances pour travailler avec l’IA.

Mon labo Pratique personnelle — documentée en juin 2026

Mon assistant, mes documents et mes décisions.

Pour travailler sur mes projets, je fournis à l’assistant des documents utiles : mes méthodes, mes décisions et mes notes de travail. Je complète le contexte et je vérifie les réponses.

En bref

J’ai organisé des connaissances et des notes de travail pour utiliser l’IA dans mes propres projets. Les exemples ci-dessous montrent cette organisation et des productions auxquelles elle a contribué.

Construit et utilisé par moi, Sébastien — Saussac IA · chiffres relevés le 10 juin 2026.

Comment ça fonctionne

Mon organisation repose sur trois éléments : des connaissances, des notes de travail et un outil capable de les utiliser.

Le cerveau

Des fiches sur mes outils, mes méthodes et mes décisions, que l’assistant peut consulter. Je vérifie ce qu’il en retient.

La mémoire

Des notes de passation m’aident à reprendre le travail. Je complète ou corrige le contexte lorsque c’est nécessaire.

Le moteur

L’outil consulte les documents et prépare une réponse ou une action dans les limites des accès que je lui donne.

Une demande sans mon contexte

  • Je dois préciser le vocabulaire et la situation.
  • Les informations utiles ne sont pas présentes dans la demande.
  • Les décisions précédentes ne sont pas disponibles.

Une demande appuyée sur mes documents

  • Je peux fournir les termes et les exemples de mon activité.
  • L’assistant peut consulter les documents sélectionnés.
  • Je peux lui redonner les décisions consignées.
~104
fiches recensées — relevé du 10 juin 2026
115
notes de séances recensées — relevé du 10 juin 2026
2
sites dans mes projets — relevé du 10 juin 2026
6
automatisations recensées — relevé du 10 juin 2026
5
semaines couvertes par ce relevé historique

Une séance de travail type

Une séance suit ce déroulé, avec les vérifications nécessaires selon la tâche :

1
🎯

Je donne le cap

C'est moi qui décide quoi faire, et pourquoi.

2
📚

Il consulte le coffre

Je lui indique les documents utiles au sujet.

3
💬

Il propose, je tranche

Des options argumentées ; la décision reste chez moi.

4
🔧

Il exécute la corvée

Rédaction, code, rangement : le répétitif, pas le jugement.

5
📓

Il note pour la suite

Je conserve une note pour préparer la prochaine séance.

Le coffre de connaissances vu en graphe : une centaine de fiches reliées entre elles
Le coffre, vu du ciel. Une centaine de fiches reliées entre elles : outils, méthodes, décisions. C'est là-dedans qu'il pioche avant de répondre.
Une fiche de savoir-faire ouverte : du texte simple, structuré
Une fiche, de près. Du texte simple, structuré — lisible par moi comme par l'IA. Pas une boîte noire.
Une fiche sélectionnée dans le graphe : tout son réseau de liens s'allume
Une fiche n'est jamais seule. Sélectionnez-en une : tout ce qu'elle relie s'allume. Connaître un métier, c'est ça — pas des notes en vrac.
Une note de cadrage compilée par l'assistant : objectif, contexte, critères de preuve
Le cap, posé noir sur blanc. Chaque chantier démarre par cette note que l'assistant compile : l'objectif, les contraintes, les preuves attendues. (Chemin du dossier client masqué.)
L'assistant en pleine séance de travail : il exécute une tâche réelle sous contrôle
En pleine séance. Ici, il construit une page de ce site — celle que vous lisez. Je donne le cap, il exécute, je valide — rien ne part sans mon accord.

« Je lui confie une tâche et le contexte nécessaire. Je garde la vérification et la décision. »

Quels documents vous aideraient à mieux travailler avec l’IA ?

Faisons le point — RDV gratuit

Sous le capot

Le coffre (Obsidian)

Des fiches en texte simple, lisibles par moi comme par l'IA. Rien d'enfermé dans un abonnement : le coffre m'appartient.

Le moteur (Claude Code)

Claude Code peut lire des fichiers et agir sur un projet selon les accès accordés. Je définis la tâche et je contrôle ce qui a été produit.

L'historique horodaté

Les notes de travail et les versions conservées m’aident à reprendre une décision ou à retrouver ce qui a été modifié.

Et pour votre métier ?

Cet exemple vient de ma pratique personnelle. Pour envisager une organisation comparable, il faut examiner vos documents, leurs droits d’accès et les tâches concernées.

La première étape consiste à choisir un usage précis et les informations nécessaires. Le niveau d’autonomie de l’outil dépend ensuite des actions possibles et des contrôles prévus.

Vos questions fréquentes

À quoi servent les documents fournis à l’assistant ?

Ils apportent du contexte sur la tâche, les méthodes ou les décisions antérieures. Leur présence ne garantit pas que l’outil les interprète correctement : la réponse doit être vérifiée.

L’assistant décide-t-il à ma place ?

Dans ma pratique, je définis la tâche, les accès et les points de validation. Je vérifie les productions avant de les utiliser.

Peut-on reprendre cette organisation pour une autre activité ?

C’est une piste à examiner selon les documents disponibles, les droits d’accès et le besoin. Cette fiche décrit ma pratique personnelle ; elle ne constitue pas une mission réalisée chez un client.

Vous cherchez à mieux organiser le contexte que vous donnez à l’IA ? Nous pouvons examiner votre besoin ensemble.

Repères historiques : les compteurs reprennent le relevé documenté du 10 juin 2026 dans mes projets personnels. Ils ne décrivent pas leur état actuel et ne mesurent pas un gain attribuable à l’IA.

Pour aller plus loin